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Quand la quête de notoriété mène droit aux cellules du CNIN

Société

À la recherche du moindre like, du buzz ultime ou d’un pic de spectateurs, certains créateurs de contenu finissent par franchir la ligne rouge. Deux TikTokeuses et leurs complices viennent d’en faire l’amère expérience : arrêtés par le Centre national d’Investigations numériques, ils dorment désormais en cellule.

Par   Cédric SOSSOU-AGBO (Coll), le 14 août 2026 à 17h33 Durée 3 min.
#Cnin #TikTok

Tout est parti d’un simple live TikTok. Sous les yeux de milliers d’internautes, la première s’exhibe sans retenue pendant que la seconde enchaîne les vulgarités, portées par l’incitation de complices en arrière-plan. Seulement, ce show déplacé n’était que la face visible de l’iceberg. En arrêtant le groupe et en fouillant leurs téléphones, les enquêteurs ont mis la main sur de nouvelles preuves, des traces irréfutables de cybercriminalité qui viennent aggraver la situation des suspects.

Derrière cette opération, le CNIN envoie un signal fort : l’écran n’est pas un bouclier et TikTok n’est pas une zone de non-droit. L’exhibition sexuelle et l’outrage à la pudeur restent des délits punis par la loi, tout comme la complicité de ceux qui encouragent ces dérives.

Les autorités réaffirment ainsi leur politique de tolérance zéro. La salubrité publique s’applique aussi à l’espace virtuel.

Alors que la course au buzz dicte sa loi sur internet, la fermeté des autorités ne risque-t-elle pas de se heurter à une jeunesse obsédée par la viralité ?