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Partenariat pour un gouvernement ouvert : les communes entrent en action

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Partenariat pour un gouvernement ouvert Partenariat pour un gouvernement ouvert

Le processus d’élaboration du premier Plan d’action national du Partenariat pour un gouvernement ouvert (Pgo) prend forme sur le terrain. A Dassa-Zoumé, citoyens, élus locaux et acteurs de la société civile ont été associés à une réflexion collective destinée à nourrir les futures réformes en matière de transparence et de participation citoyenne.

Par   Joël C. TOKPONOU, le 09 juil. 2026 à 12h59 Durée 3 min.
#Partenariat pour un gouvernement ouvert

A Dassa-Zoumé, il n’était pas seulement question de gouvernance ou de réformes administratives. Autour d’une même table, élus locaux, responsables administratifs, leaders communautaires, sages et représentants de la société civile ont partagé leur vision d’une administration plus proche des citoyens. 

Cette consultation s’inscrit dans une tournée nationale qui conduit les équipes du Pgo dans plusieurs communes du pays, afin de recueillir les préoccupations des populations avant la rédaction du premier Plan d’action national du Bénin.

 

Pour Emmanuel Gansé, chef de mission, la réussite du processus dépend de la qualité des contributions recueillies sur le terrain. L’ambition est de dégager des engagements concrets en matière de transparence, d’accès à l’information et de reddition de comptes. 

Même son de cloche du côté de la Giz. Pour Awonon Marius, conseiller technique en digitalisation, les citoyens doivent pouvoir comprendre plus facilement l’action publique et suivre l’utilisation des ressources de l’État. A ses yeux, un gouvernement ouvert repose avant tout sur la confiance, laquelle se construit grâce à l’information et au dialogue.

 

Présente à la rencontre, Anita Houndenou, de la Maison de la Société Civile, s’est réjouie de voir les citoyens associés dès le départ à la définition des priorités nationales. Le maire Amand Lawin a, lui aussi, salué une initiative qui, selon lui, renforce la place du citoyen dans la gestion des affaires publiques. 

 

Au-delà des échanges de Dassa-Zoumé, l’enjeu est désormais de transformer les préoccupations exprimées dans les communes en actions concrètes. L’objectif affiché est clair : faire du futur Plan d’action national un document construit

avec les citoyens et non uniquement pour eux.