La Nation Bénin...
Le football béninois poursuit son ouverture vers sa diaspora. Ce jeudi 14 mai, la région parisienne a accueilli la deuxième édition de l’opération de détection des jeunes talents binationaux. Une initiative destinée à repérer les futurs internationaux béninois aussi bien chez les filles que chez les garçons.
Malgré une météo froide et pluvieuse, les organisateurs de la deuxième édition de l’opération de détection des jeunes talents binationaux ont réussi à maintenir une ambiance conviviale tout au long de la première journée de travail, ce jeudi 14 mai, dans la région parisienne. Dès leur arrivée, les joueurs, joueuses et parents ont été accueillis par les membres de la Team Bénin Staff, avant de passer par les formalités d’identification et d’enregistrement soigneusement mises en place pour assurer le bon déroulement des activités.
Sur les terrains, l’organisation a rapidement laissé place à l’observation technique. Chez les filles, une dizaine de participantes ont travaillé sous les regards attentifs d’Ouzerou Abdoulaye, récent artisan de la qualification des Amazones U20 au Mondial, et de l’ancienne internationale béninoise Antoinette Moreira. Exercices techniques, déplacements, maîtrise du ballon et oppositions en situation réelle ont permis au staff d’évaluer plusieurs profils prometteurs, malgré une pluie persistante.
Du côté des garçons, trois groupes ont été constitués sous la supervision du Directeur technique national Adolphe Ogougnon, du sélectionneur U20 Raymond Tchaye et du manager des sélections nationales Vincent Routureau. Les ateliers ont porté sur la qualité de la prise de balle, la mobilité, les jeux réduits et l’intelligence collective. Dans les regards des jeunes participants, parfois venus de plusieurs villes françaises, se lisait déjà une immense fierté de porter, un jour peut-être, les couleurs du Bénin. Cette initiative traduit la volonté des autorités sportives de renforcer les liens avec la diaspora et d’élargir le vivier de talents. Un projet du ministère des Sports financé entièrement par le gouvernement béninois.