La Nation Bénin...
Battus par le Maroc (52-28) lors de leur entrée en lice à la 27? Can seniors hommes de handball, les Guépards du Bénin ont payé le prix de leur retour sur la scène continentale après trente ans d’absence. Au terme de la rencontre disputée ce mercredi 21 janvier à Kigali, le président de la Fédération béninoise de handball, Sidikou Karimou, analyse cette défaite qu’il considère avant tout comme une étape nécessaire d’apprentissage et de construction du haut niveau.
La Nation : Baptême du feu difficile pour les Guépards face à une nation du top 5 africain…
Sidikou Karimou : Oui, mais c’est la réalité du haut niveau. Nous revenons après trente ans d’absence. Il fallait se confronter à cette réalité afin d’identifier les chantiers, de savoir où nous en sommes et ce qu’il reste à faire.
Vous étiez dans le vestiaire. Quel message avez-vous transmis aux joueurs ?
Le message était simple. Ils n’ont pas réussi à se faire plaisir à cause du trac. Ils n’avaient jamais connu autant de soutien, jamais joué devant le ministre, avec une délégation aussi importante. Cela a retardé leur entrée dans le match. Mais cela fait partie de l’apprentissage du haut niveau.
La seconde période a été encourageante. Est-ce porteur d’espoir ?
Oui, clairement. Cela signifie que lors du prochain match, nous offrirons un spectacle plus plaisant au peuple béninois. Revenir après trente ans, c’est avant tout chercher un référentiel. Nous sommes venus pour apprendre et mesurer le travail à accomplir. Le soutien du ministre des Sports est total, comme en témoigne sa présence ici. Le haut niveau ne se construit pas du jour au lendemain. Il faut commencer quelque part, et l’avenir est prometteur.
Le président de la Fédération béninoise de handball, Sidikou Karimou fait une analyse profonde du match