La Nation Bénin...
La plage de Fidjrossè a servi de cadre, samedi 28 mars, à un vibrant hommage rendu à Serge Akakpo Djihountry, ancien vice-président de la Fédération béninoise de handball (Fbhb). A travers un gala de beach handball, joueurs, entraîneurs, dirigeants et supporters ont communié en souvenir de cet homme dont l’engagement a profondément marqué la discipline.
Initié par la Fédération béninoise de handball (Fbhb), le Gala de beach handball tenu, samedi 28 mars à la plage de Fidjrossè s’inscrit dans la dynamique des actions commémoratives entreprises un an après la disparition de l’ancien premier vice-président de la Fbhb. Sur le sable fin de Fidjrossè, les échanges sportifs ont rapidement laissé place à une atmosphère mêlant émotion et convivialité. Pendant plusieurs heures, les participants ont offert un spectacle rythmé, reflet de la passion qui animait le disparu.
Précurseur et artisan du développement du handball au Bénin, Serge Akakpo Djihountry demeure une référence pour toute une génération d’acteurs du sport. Sa rigueur, son sens du devoir et son dévouement continuent d’inspirer. Pour Clarisse Hounzali, troisième vice-présidente de la Fbhb, cet hommage était une évidence. «C’est un baobab qui s’en est allé, une grande bibliothèque dont le départ laisse un vide immense », a-t-elle confié, encore marquée par les circonstances brutales de sa disparition. La dimension symbolique de l’événement a été renforcée par la présence du président de la Confédération africaine de handball, le Dr Arèmou Mansourou, ainsi que celle du président de la Fbhb, Sidikou Karimou. Tous deux ont salué la mémoire d’un collaborateur engagé, dont l’empreinte demeure indélébile dans les annales du handball national. Ce gala a ainsi permis de célébrer les valeurs de fraternité, de solidarité et de partage, chères au défunt. La famille du handball béninois a ainsi démontré que la disparition physique n’efface ni l’héritage ni l’affection. Le nom de Serge Akakpo Djihountry continue donc de résonner avec force, comme pour rappeler que les grands acteurs ne meurent jamais.
La famille du handball honore un « baobab » disparu