La Nation Bénin...
Face à des risques de catastrophe qui peuvent toucher les populations, les infrastructures et les activités économiques, le Bénin veut renforcer son dispositif d’anticipation et de réponse. La Plateforme nationale de gestion des risques de catastrophe et d’adaptation aux changements climatiques a réuni, mardi 6 octobre 2026, au ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique, plusieurs acteurs gouvernementaux autour de cet enjeu.
Une réponse mieux coordonnée
La rencontre a connu la participation de Djibril MAMA CISSÉ, ministre délégué auprès du Président de la République chargé de l’Intérieur et de la Sécurité publique. À ses côtés, trois autres membres du gouvernement ont pris part aux échanges. Il s’agit de Georges ALE, ministre du Cadre de vie, chargé des Transports terrestres, de Janvier YAHOUEDEOU, ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, et d’Édouard Dahomè, ministre de l’Énergie, de l’Eau et des Mines.
Cette présence multisectorielle traduit l’importance d’une action concertée dans la gestion des catastrophes. Lorsqu’une situation d’urgence survient, la protection des populations ne relève pas d’un seul secteur. Elle implique notamment les collectivités territoriales, les services de secours, les infrastructures, l’eau, l’énergie et les acteurs chargés de l’aménagement du territoire.
Prévenir plutôt que subir
Au-delà de la gestion des situations d’urgence, l’enjeu est désormais de renforcer la prévention. L’anticipation des risques doit permettre d’identifier les vulnérabilités, de mieux préparer les interventions et de réduire les conséquences des catastrophes sur les communautés.
Cette approche prend une importance particulière dans un contexte marqué par les effets des changements climatiques. Les épisodes météorologiques extrêmes et les phénomènes susceptibles d’affecter les populations imposent une adaptation progressive des mécanismes de prévention et de gestion des risques.
À travers la Plateforme nationale, le Bénin entend ainsi consolider le dialogue entre les différents acteurs concernés et améliorer la coordination des actions. Une démarche qui vise à rendre le dispositif national plus efficace, depuis l’anticipation d’un risque jusqu’à la réponse et au relèvement après une catastrophe.